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Calamités - Dégâts - Prédations

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Point calamité - octobre 2019

Episode de grêle

Une première mission d'enquête avait été organisée en début d'été. Son objectif était de recueillir des informations sur les dégâts occasionnés lors de l’épisode de grêle du 15 juin, définir la zone impactée et prendre des photos tant que les dégâts étaient visibles.

A la sortie de cette mission d’enquête, ont été constatés :

  • Des dégâts importants sur les cultures avec parfois des destructions totales (même la paille)
  • Des difficultés pour atteindre les 30 % de perte minimum car l’épisode a été très localisé et peu d’exploitations avaient l’ensemble de leurs surfaces dans le couloir de grêle
  • Des dégâts sur les prairies avec de l’herbe qui pourrissait, des risques sanitaires avec de l’herbe souillée par la terre soulevée par les impacts des grêlons…

Le rapport météorologique a confirmé l’épisode de grêle sur la zone que nous avions identifiée.

Le second épisode de grêle de début juillet sur bourg sur Colagne et une commune limitrophe est écarté du dossier de calamité car il n’est pas contigu au premier épisode et que l’essentiel des récoltes était réalisé à cette date.

Les suites à donner :

  • Une nouvelle mission d’enquête va être lancée sur plus d’une dizaine d’exploitations avec réalisation des bilans fourragers définitifs pour définir le taux de perte.
  • Un Comité Départemental d’Expertise (CDE) sera réuni pour valider le dossier avant la mi-décembre, pour un passage en Comité National de Gestion du Risque Agricole (CNGRA) du 29 janvier 2020.

Perte fourragère

La demande de reconnaissance de calamité agricole a été transmise à la Préfète, début septembre, pour l’ensemble du département.

La DDT a sollicité un rapport météorologique pour vérifier l’existence d’un épisode climatique exceptionnel et définir la zone impactée.

Au regard des zones exceptionnellement impactées par la sécheresse en France cette année, le rapport météorologique sera primordial pour obtenir une reconnaissance en calamité agricole.

De récents éléments laissent espérer une reconnaissance de la calamité agricole sur certaines zones du département.

Calamité apicole

Entre un printemps pluvieux et venteux puis la survenue d’épisodes de canicule, les ruches déjà fragilisées par les conditions climatiques 2019 n’ont quasiment pas produit de miel et leurs essaims sont affaiblis. Les premières enquêtes révèlent des pertes moyennes de 60 à 70 %.

Une mission d’enquête a été diligentée sur 2 jours au travers de permanences sur rendez-vous organisées sur le Causse Méjean, dans les Cévennes et en Margeride Ouest. Son objectif était de renseigner certaines enquêtes et sensibiliser les apiculteurs susceptibles de mobiliser les autres apiculteurs pour répondre à l’enquête qu’ils vont recevoir par courrier. En effet, contrairement à la calamité fourrage, les pertes en apiculture sont évaluées sur retour d’une enquête transmise à tout apiculteur disposant de plus de 70 ruches.

La Chambre d’Agriculture a accompagné la DDT pour identifier les apiculteurs disposant de plus de 70 ruches. Les enquêtes sont parties fin septembre.

L’objectif est de déposer un dossier de calamité début novembre pour un passage au CNGRA avant la fin de l’année (celui du 18 décembre).

Castanéiculture

Au regard des épisodes pluvieux sporadiques depuis la fin août, il est difficile de prévoir leur impact sur la fructification des châtaigniers. Si les récoltes des variétés précoces devaient s’avérer médiocres, une reconnaissance en calamité sècheresse sera alors sollicitée.